AED-Kareen Mane

Le 30 novembre 1997, à 28 ans, Kareen Mane, otage au Tadjikistan, tombe sous le feu croisé des rebelles et des forces spéciales, victime d’un conflit dont elle est l’innocent enjeu.

Quelques jours après ce drame, Danièle Mane sa mère, Patrick Bardot et ses amis créent l’association Kareen Mane Aide aux Enfants Démunis (AED), pour que l’engagement de Kareen survive. Cette association, régie par la loi de 1901 et déclarée le 18 janvier 1998, a pour objectifs, au travers d’actions concrètes, de faire renaître l’espoir et la joie de vivre dans le cœur des enfants les plus défavorisés et de veiller à l’application de la Convention de l’ONU du 20 novembre 1989 qui définit les Droits de l’Enfant.

Le Centre Kareen Mane accueille 250 enfants des rues à Douchanbé. En complément d’une aide d’urgence (alimentation et habillement), il assure un volet développement par une scolarisation et une assistance psychologique, dans un local mis à disposition par le gouvernement tadjik, sur la base d’un accord intergouvernemental avec la France. L’existence du phénomène "Enfants des rues" connaît ainsi un début de reconnaissance et donc de traitement.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes soutient le centre Kareen Mane de Douchanbé par l’attribution d’une subvention annuelle dont l’utilisation fait l’objet d’un dialogue continu entre l’ambassade de France et Mme Mavjuda Rahmanova, amie de Kareen Mane dont elle poursuit l’œuvre avec persévérance.

[lien : http://www.aed-asso.com ou cliquer sur le logo de la page d’accueil]

Dernière modification : 19/12/2014

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